Novossibirsk, de la fenêtre de l’appartement, on voit la mer de Ob - "The Artificial Sea"... autour la neige recouvre les restes du temps, le corps des hommes fatigués ; les reliques d’un monde où l’amour s’est épuisé. Désormais, il pleut sur "City Island". Ses paysages sonores collent aux jours pluvieux. La mélancolie imprègne la musique de pulsations électroniques ; caresse nos cœurs stériles. Et l’on se met à voyager vers des contrées où l’on n’avait pas idée un jour de se retrouver... Cette voix est un pic qui brise la glace autour de nos cœurs. Ces mélodies nous emplissent de bonheur. Le bonheur à portée de nos mains givrées.
Leonard’s Lair
This is sterling, stirring and imaginative music that deserves a much higher profile. 4out of 5.
Mille Feuilles
City Island est une formidable preuve qu’il ne faut pas se fier aux apparences et qu’un artiste peut souvent révéler plusieurs facettes.
Unfinished
This is a successful collaboration worth seeking out.
The black and white magazine
The atmospheric moods are urban and slightly off-kilter, and when you hear City Island as a whole, it’s clear that while they wear some obvious influences, this band is not an imitation of the past.
Foutraque
Ce disque est donc très réussi et, à ce titre, mérite d’être écouté par le plus grand nombre. Avec un répertoire d’une telle qualité, les prestations scéniques d’Alina Simone et Kevin C. Smith doivent être absolument incroyables !
Opuszine
The Artificial Sea’s music is a little rough around the edges, but by and large, it’s a solid debut whose restraint leaves the listener wanting more—in a very good way.
Monochrom
I do know that „city islands“ is a wonderful album of moving songs that will definitely enhance the cracked ambience.
Komakino
Warmly suggested.
Autres Directions
la traversée vers City Island n’est prévue qu’en aller simple.
Les Inrocks
Le trip-hop glacial d'un suave duo new-yorkais
La magicbox
The Artificial sea distille de l’authenticité par tous les pores de sa musique. 9/10
A decouvrir absolument
Après l’ovni Hoepffner, travelling music se spécialise dans l’intriguant. La possibilité d’une île.
Froggy’s Delight
Un son qui réussit le pari de mêler influences palpables et nouveauté dans l’approche et surtout une fraîcheur indéniable dans le son, sans oublier une voix magnifiquement écorchée qui suggère que l’île dont il s’agit vaut le coup d’être recherchée.
Disponible :
Digipack-cd
Digital release
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1. Gloryhole
2. The Light of 1,000 Televisions
3. Tunnel Vision
4. Ride This Thing
5. Vor
6. Things We Spent
7. Happy Ending
8. Better Living
9. Outpost
10. Milemarker
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